La Plume Blanche
Mise à jour le 9 mai 2021
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Bonjour, notre enfant Marylou, âgé de sept ans est assassinée en France dans les Côtes d’Armor à Lohuec, notre véhicule est saboté, les services des urgences n’ont pas souhaité nous porter assistance, son corps est dépecé dans le but de soustraction d'organes à Rennes.
Merci pour les témoignages et les soutiens indispensables que vous nous portez.
Plusieurs instances sont en cours;
-Ministère Public
-Juge d'instruction
-Tribunal Judiciaire
-Tribunal Administratif
-Conseil d'Etat
-CEDH
INVESTIGATIONS
Le 16 janvier 2017 Marylou, notre enfant âgée de 7 ans décède dans des circonstances suspectes à Lohuec dans les cotes d’Armor en Bretagne. 
 
Le Ministère Public des Cotes d'Armor a pris en considération uniquement les manquements graves de Madame Helloco du service des urgences de l'Hôpital de Saint Brieuc en demandant l'ouverture d'une procédure d'instruction pour la mise en examen de cette personne, nous nous sommes constitués partie civile. 
 
Les médecins, la gendarmerie et les journalistes ont soupçonné un empoisonnement, aucune enquête sérieuse en ce sens n'a été réalisée, malgré nos nombreuses demandes et les nombreuses preuves portées.

Nous avons le dossier d'instruction depuis ce début d'année 2021, les organes prélevés sur notre enfant ont été détruits sans aucune analyse, pourquoi avoir prélevé des organes pour ensuite les détruire.
 
Les faits d'empoissonnement et les faits de Mme Helloco sont deux crimes différents et ne peuvent prêter à confusion.
 
Nous avons porté nos propres enquêtes. 
 
Avec l'aide de plusieurs personnes, nous avons conclu à trois pistes principales, ces organisations sont en association avec d'autres entités et n'ont rien de commun avec les organismes publics et privés qu'elles contaminent, bien au contraire elles les détruisent. 
 
Les exécutants devaient avoir accès à notre enfant sans notre présence et avoir accès à notre domicile en y exerçant une surveillance discrète et rapprochée.

Les parents de Marylou, Stéphane et Astrid

2012 Extorsion, chantage, blanchiment : 
 
Propriétés de notre famille. 
 
Contre la Caisse Régionale du Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne, Crédit Agricole-Euralis, Mme France CAVALERIE, M. Gérard GRISELIN et contre X.
 
 
Le 29 septembre 2012, après plusieurs plaintes restées sans réaction du ministère public, 
Stéphane porte plainte près du parquet de Auch (Gers), qui transfert sa plainte au parquet de Tarbes (Hautes Pyrénées), suite aux appropriations frauduleuses des propriétés immobilières familiales. 
 
Le 15 décembre 2020, Stéphane demande la copie du dossier pénal, qu'il reçois début 2021. 
 
Voyant les nombreuses calomnies portées à sa famille par l'officier de police judiciaire, qui n'a pas entendu les responsables de la CRCAM Euralis. 
 
Le 13 janvier 2021, Stéphane rapporte ces faits en lettre recommandée avec AR près du juge d'instruction du TJ de Saint Brieuc et demande la réouverture des investigations, ne pouvant y avoir prescription. 
 
Extrait de la lettre près du juge d'instruction, (pour des raisons de procédures d'enquêtes qui sont en cours par nos soins, certaines informations ne peuvent être rendues publiques pour l'instant, nous ne pouvons communiquer cette lettre dans son intégralité): 
 
«  
Nous avons depuis quelques jours le dossier pénal concernant la plainte de 2012 pour extorsion, chantage et blanchiment, les personnes concernées « travaillant » à la CRCAM Pyrénées Gascogne, Crédit Agricole-Euralis (MANAS, LALANNE et associés), n'ont même pas été entendues, Mme Sylvie BARRIER, gendarme, était en charge de l'enquête qui a tourné en un tissu de mensonges pour protéger les crapuleries de Mme CAVALERIE et de la CRCAM Pyrénées Gascogne, Crédit Agricole-Euralis. 
 
Sur le PV de renseignement judiciaire de Mme BARRIER : 
 
« Monsieur GRISELIN Stéphane a acheté avec son père un bâtiment sis 79 Rue Jean Clos Pucheu à MAUBOURGUET... » cette affirmation est fausse, je suis le seul propriétaire de ce bien, sur l'acte notarié et sur la caution de prêt, je suis seul aussi à rembourser le prêt, sur le sous-seing entre mon défunt père et moi même il est bien spécifié « Il est convenu que M. GRISELIN Stéphane cédera à M. GRISELIN Gérard pour la somme de 60 000 €... », Mme CAVALERIE et mon défunt père n'ont jamais payé le prix de leurs engagements et cela depuis 2007. 
 
« … la banque indique qu'il ne peut accorder le prêt à Monsieur GRISELIN Gérard en raison de ses problèmes de santé,... » cette affirmation est fausse, M. MANAS conseiller financier à la CRCAM Pyrénées Gascogne de Maubourguet a produit le 12 novembre 2009 une attestation, « Nous soussignés, CREDIT AGRICOLE de Maubourguet, atteste que Mr et Mme GRISELIN Gérard ont obtenu de notre part l'accord pour un prêt d'un montant 58 000 euros pour le rachat des appartements Rdc et de la cours sis 79 rue clos pucheu. », Mme CAVALERIE et mon défunt père avaient obtenu le prêt pour l'engagement qu'ils avaient fait sur notre contrat. 
 
Tous ces documents de preuves ont été envoyés avec ma plainte et sont présents dans le dossier pénal, il ne peut y avoir oubli, ces fausses affirmations sont volontaires et ont été portées devant le Procureur de la République pour le tromper et en détourner la réalité et la vérité dans le but de me nuire et protéger les personnes impliquées de la CRCAM Pyrénées Gascogne. 
 
La CRCAM Pyrénées Gascogne a encaissé les loyers détournés par Mme CAVALERIE et mon défunt père en toute conscience, pour receler mes revenus et blanchir les escroqueries et détournements de Mme CAVALERIE et de sa famille. 
 
Mon défunt père a eu une opération au cerveau en 2006, ce qui a diminué fortement ses capacités de discernement, c'est d'ailleurs la raison de son décès, refusant de se faire suivre médicalement étant sous le contrôle de Mme CAVALERIE et de sa famille, une plainte avait été portée en 2010 pour ces faits, j'ai en ma possession la plainte, la réception du parquet de Tarbes et une partie du dossier médical, une autre plainte est portée en 2020 suite au décès de mon défunt père. 
» 
 
«  
Je vous demande la réouverture de l'enquête suite à ma plainte du 29 septembre 2012 clôturée par le Parquet de Tarbes le 11 juin 2013 n° de Parquet 12311000025, et d'entendre les personnes y étant impliquées. 
»

2013 Abus de confiance et de faiblesse, vol, recel, association de malfaiteurs, assassinats : 
 
Héritage de Mme Astrid VIRETON la mère de Marylou. 
 
Contre Mme RIGAUDIERE et associés, et contre X, 

 
Le 10 mars 2013 : André le père d'Astrid, décède à Dieppe, elle se rend compte que l'héritage a été détourné. 
 
Depuis 2013 la justice est saisie, notaires, commissariat, parquet, tribunal judiciaire, un jugement a était rendu le 18 avril 2018, l'arrêt de la cour d'appel est rendu depuis le 6 janvier 2021, communiqué le 26 janvier 2021 par l'avocate d'Astrid, l'arrêt confirme le jugement contre la seconde épouse du défunt père d'Astrid et contre son notaire. 

Depuis 2013 les impôts de Dieppe, le parquet de Dieppe et la chambre des notaires de Rouen, s'opposent à la fourniture de documents.

Le 25 février 2018, Astrid et Stéphane portent plainte au commissariat de Dieppe et demandent l'ouverture d'une information judiciaire, plainte pour discrimination, harcèlement, mise danger de la vie d'autrui, faux et usages de faux, vol et assassinat. Plainte visée par le parquet de Dieppe le 8 mars 2018 et envoyé au juge d'instruction pour instruction.

Le 23 avril 2018, Astrid porte plainte pour vol, abus de confiance et de faiblesse et escroquerie.
 
Le 24 janvier 2019, Astrid porte plainte avec constitution de partie civile près du Doyen des juges d'instruction du TJ de Rouen, la plainte est prise en compte. 
 
Le 7 mars 2019, Astrid relance sa saisine et demande une ouverture en cour d'Assise de Rouen, la saisine est transférée au parquet de Dieppe le 11 mars 2019.
 
Le 03 décembre 2020, après avoir en sa possession la copie du fichier FICOBA, et envoyé plusieurs lettres recommandées, Astrid reçoit les relevés bancaires de son défunt père, un montant total de trente et un mille euros a été retiré sur plusieurs comptes d'épargnes le 1 mars 2013, juste avant la mort de sont défunt père, ces fonds ont disparu, la banque de la Caisse d’Épargne Normandie ne souhaite pas communiquer les relevés du compte courant personnel du défunt père d'Astrid. 
 
Le 20 janvier 2021, Astrid porte plainte en lettre recommandée avec AR pour association de malfaiteurs et double assassinats près du Procureur de la République du TJ de Rouen, et en courriel copie est faite au juge d'instruction de Saint Brieuc, ne pouvant y avoir prescription. 
 
Le 21 janvier 2021, La Caisse d’Épargne CNP Assurance Vie refuse de communiquer les informations, pourtant une réserve héréditaire doit être constituée pour les héritiers. 
 
Le 26 janvier 2021, l'Arrêt de la cour d'Appel est communiqué soit après réception de la plainte par le parquet de Rouen, l'Arrêt oblige les banques, impôts ou tout organisme, de communiquer tous les documents, ces institutions refusaient de communiquer ces documents, malgré les nombreuses demandes en lettres recommandées avec AR et plaintes depuis 2013. 
 
Le 1 février 2021, Astrid reçoit une lettre du Procureur général de la cour d'Appel de Rouen du 28 janvier 2021 pour l'activation de l'action publique.
2015 Abus de confiance et de faiblesse, escroquerie, vol, recel : 
 
Héritage de M. Stéphane GRISELIN le père de Marylou. 
 
Contre Mme CAVALERIE et associés, et contre X. 

 
Le 4 septembre 2019 : Gérard le père de Stéphane, décède à Tarbes, il se rend compte qu'une partie de l'héritage a été détourné en 2015. 
 
En 2006 le défunt père de Stéphane a une opération au cerveau. 
 
En 2010 après plusieurs comportements étranges de son défunt père, après plusieurs plaintes, Stéphane porte les faits près du Procureur de la République du TJ de Tarbes. 
 
En 2015 le défunt père de Stéphane vend l'un de ses biens personnel pour un montant de deux cents vingt cinq mille euros, les fonds ont disparu. 
 
Le 29 janvier 2020, la seconde épouse du défunt père de Stéphane et le fils de cette dernière, portent renonciation à l'héritage devant le TJ de Tarbes. 
 
Le 12 octobre 2020, Stéphane porte en lettre recommandée avec AR plainte pour abus de confiance et de faiblesse, escroquerie, vol, recel près du Procureur de la République du TJ de Rouen, et en courriel copie est faite au juge d'instruction de Saint Brieuc. 
 
Le 6 décembre 2020, Stéphane envoie aux notaire ayant réalisé la vente du bien de son père, une lettre recommandée avec AR lui demandant le numéro de compte créditeur du paiement de la vente, aucune réponse. 
 
Le 05 janvier 2021, après avoir en sa possession la copie du fichier FICOBA, et envoyé plusieurs lettres recommandées, Stéphane reçoit des relevés bancaires de son défunt père, le compte de la Banque Postale a été vidé le 21 février 2021 par la seconde épouse du défunt père de Stéphane, bien après son décès. 
 
Le Crédit Coopératif et la CRCAM refusent de répondre aux lettres recommandées avec AR envoyées par Stéphane le 19 décembre 2020, refusent de communiquer les relevés de compte. 
 
Le 19 janvier 2021, la GMF Assurance vie refuse de communiquer les informations, pourtant une réserve héréditaire doit être constituée pour les héritiers. 

2017 Décès suspect, assassinat de notre enfant Marylou 
 
Commune de Lohuec, de Callac et associés : 
 
Plusieurs plaintes ont été portées près du ministère public des Tribunaux Judiciaires de Saint Brieuc et de Rouen. 

 
Nous avons porté plusieurs plaintes et demandes d'ouverture d'enquête depuis 2017, sans réponse des pouvoirs publics. 
 
Notre famille depuis notre plainte du 29 septembre 2012, subit des menaces de mort, des sabotages de véhicules, des tentatives d'effractions de domicile. 
 
Ayant été spolié de nos propriétés, étant locataire, ayant une activité d'entreprise, cette organisation a été jusqu'à soudoyer certains propriétaires, certains garagistes, certains clients pour nous porter atteintes. 
 
Début 2017, voyant cela notre famille décide de se réfugier à l'étranger, en Belgique, c'est alors que notre enfant Marylou a été assassinée avant notre départ. 
 
Notre véhicule a été saboté. 
 
Les services des urgences n'ont pas souhaité intervenir. 
 
Les médecins, la gendarmerie et les journalistes ont depuis le début soupçonné un empoisonnement, de produits de la grande distribution et de magasins ont étaient retirés temporairement de la vente, des organes de notre enfant ont été prélevés sans notre autorisation. 
 
Plusieurs plaintes et saisies de tribunaux sont toujours en cours, pour certaines depuis plus de 10 ans.
 
Nous avons pris plusieurs photos du local communal de la mairie de Lohuec après l'assassinat de Marylou, sur un tableau était inscrit le type et le numéro de plaque d'immatriculation de notre véhicule avec deux numéros de téléphone, plusieurs produits chimiques étaient entreposés dans ce local ces documents ont été portés au ministère public qui est resté dans le silence.
 
L'autopsie du corps de Marylou est une horreur, pour quelles raisons cette autopsie a été portée sur des soupçons de maltraitance, qui a informé les services judiciaires pour réaliser de telles horreurs sans notre consentement.

Après plusieurs refus du juge d'instruction, Stéphane porte saisine près du président de la chambre de l'instruction de Rennes.

Nous avons le dossier d'instruction depuis ce début d'année 2021, les organes prélevés sur notre enfant ont été détruits sans aucune analyse, pourquoi avoir prélevé des organes pour ensuite les détruire.

Certains magistrats, avocats, huissiers, politiques et autres malfrats collaborent avec cette organisation pour des raisons crapuleuses et n'ont pas hésité à devenir des criminels pour nous empêcher de les confondre devant la justice. 
 
Plusieurs personnes de la commune de Lohuec sont familles d'accueils, les enfants pour ces monstres ne sont que des marchandises. 
 
Cela s'appelle l'or gris.
MISE EN EXAMEN
La médecin des urgences Mme HELLOCO est mise en examen pour:

HOMICIDE INVOLONTAIRE PAR VIOLATION MANIFESTEMENT DELIBEREE D'UNE OBLIGATION DE SECURITE ET DE PRUDENCE.
NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER
Déjà connue de la justice ; 
Le 25 mars 2010; mise en examen pour NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER. 
Le 16 décembre 2014; condamnée pour ESCROQUERIE.

Mme HELLOCO est aujourd'hui sous contrôle judiciaire.

En attente de son jugement.
2014 Condamnation pour éscroquerie
Journaux
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